La passation de poste

Quand une équipe termine et qu’une autre prend le relais sur un site à cycle continu — là où la production ne s’arrête jamais, de l’entrée de la matière première à la sortie du produit fini — il est essentiel de transmettre le contrôle du procédé avec soin, sans laisser passer le moindre détail clé.
La durée de la passation est généralement fixée par l’employeur, en concertation avec le syndicat lorsqu’il en existe un, et ne dépasse pas 30 minutes.
Cette durée dépend :
- du volume de documentation opérationnelle ;
- de la quantité d’équipements engagés dans le procédé ;
- et d’autres facteurs.
Les solutions numériques suppriment la nécessité que les spécialistes des deux équipes soient présents en même temps sur le site, et réduisent le temps passé à remplir journaux et check-lists. L’équipe sortante saisit toutes les données nécessaires dans la base, auxquelles l’équipe entrante accède immédiatement.
Logsheet.ai est l’un de ces systèmes. Il s’applique à la plupart des entreprises, dans des secteurs très variés :
- la production discrète qui, selon l’International Association of Industrial Engineers, concerne plus de 75 % des sites industriels dans le monde. Du point de vue du pilotage, toute production discrète est complexe par nature : chaque procédé suit une séquence précise et présente des débits variables, ce qui impose d’en consigner les paramètres — en particulier lors des passations de poste ;
- la production continue, où il faut tenir un très grand nombre de journaux — journaux d’exploitation, journaux d’analyse de l’air de mine, journaux d’inspection des puits, journaux de travaux et journaux de passation de poste — par exemple dans les activités minières : carrières, mines et fosses.
L’information nécessaire dépend de l’activité de l’entreprise. Le format aussi peut varier : Logsheet.ai propose deux options — le journal de production et la check-list.
Le journal de production accueille des saisies écrites et vocales, intégrées aux check-lists, et génère à partir d’elles des rapports pour la direction. Ces rapports peuvent être établis à partir de plusieurs journaux, ce qui donne une vue plus complète de l’avancement de la production. Chaque équipe remplit le journal au moment de la passation, si bien que les arrivants comprennent vite ce qui s’est passé sur le site avant eux et les points à surveiller pendant leur poste.

La check-list regroupe les points que l’équipe entrante doit le plus souvent vérifier. Elle peut par exemple inclure la lecture des données du journal de production à la prise de poste. L’automatisation rend les tâches de routine plus visibles : l’opérateur coche les points au fur et à mesure qu’il les termine.

Les journaux et check-lists électroniques permettent de passer rapidement en revue les problèmes laissés par l’équipe précédente et de cerner les tâches qui attendent l’équipe entrante — et donc d’assurer la sécurité du procédé et l’atteinte des objectifs clés.
